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Frais de notaire : pourquoi l'ancien coûte plus cher que le neuf

Droits de mutation, émoluments, débours : la décomposition d'une facture souvent mal comprise.

En gros plan, une main en manche de costume remet un trousseau de clés à une autre main au-dessus d'un bureau, acte et cadre floutés derrière : la signature chez le notaire.

L'expression frais de notaire est trompeuse : environ 80 % de la somme va à l'État et aux collectivités sous forme de droits de mutation. Dans l'ancien, ces droits atteignent le plus souvent 5,80 % du prix. Dans le neuf, ils tombent à environ 0,715 %, le prix étant par ailleurs soumis à la TVA.

Le notaire perçoit des émoluments calculés par tranches dégressives sur le prix (de 3,895 % sur la première tranche à 0,8145 % au-delà de 60 000 €, hors TVA), auxquels s'ajoutent les débours : les sommes avancées pour les documents d'urbanisme, le cadastre et la publicité foncière.

Au total, comptez de l'ordre de 7 à 8 % du prix dans l'ancien et de 2 à 3 % dans le neuf. Notre calculateur décompose votre estimation ligne par ligne avec le barème national.

Anticipez ces frais dans votre plan de financement : les banques les intègrent rarement dans le prêt principal au-delà de la valeur du bien.

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